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J.OT13

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950+ new homes

50+ social housing homes

2 public gardens

A more active, welcoming rue Laurier with commercial and community spaces.

3 heritage “Allumette” homes preserved, integrated into project

Location​

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Renderings​

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Trois tours, 1000 logements: ce projet pourrait redessiner le centre-ville de Gatineau​

Par Mathieu Bélanger, Le Droit

Un nouveau projet immobilier d’envergure qui pourrait compter jusqu’à 1000 logements répartis dans trois tours de 30, de 26 et de 21 étages vient de faire son apparition sur le radar dans le centre-ville de Gatineau.

La firme Oktodev a été très active dans le centre-ville ces dernières années. Elle lorgne maintenant tout le quadrilatère contenu entre les rues Laurier, Verdun, Notre-Dame-de-l’Île et Saint-Étienne. Il s’agit essentiellement de l’espace entre l’immeuble Port de Plaisance et l’hôtel Best Western. La construction d’un tel ensemble immobilier viendrait redessiner complètement la silhouette du centre-ville.

Oktodev est déjà à l’origine des projets immobiliers d’envergure dans le secteur, comme L’Éléonore qui compte 242 logements, et l’Alexandra, qui doit accueillir ses premiers locataires à l’été 2026 à l’angle des boulevards Maisonneuve et des Allumettières.

En partenariat avec la firme Theia, Oktodev est déjà propriétaire d’une quinzaine d’immeubles dans le quadrilatère visé qui en compte une vingtaine, en majorité des maisons allumettes. Le plan est d’acquérir la totalité des résidences, et ensuite de raser tout l’ilot à l’exception de trois maisons allumettes auxquelles le plus récent Inventaire du patrimoine confère une forte valeur patrimoniale.

Ces maisons, à savoir le 153 et le 157 de la rue Laurier, ainsi que le 155-157 de la rue Saint-Étienne, seraient déplacées sur la rue Notre-Dame-de-l’Île et intégrées à l’ensemble immobilier. Oktodev explique vouloir s’en servir comme «point d’ancrage architectural» du projet.

Une première mouture préliminaire du projet a été présentée aux résidents du secteur mercredi dernier afin d’obtenir leurs commentaires et explorer avec eux les modifications qui pourraient y être apportées avant qu’il soit officiellement déposé au service de l’urbanisme de la Ville de Gatineau.

Le projet nécessiterait environ deux ans de planification, précise le promoteur, ainsi que des modifications réglementaires et de zonage importantes avant une mise en chantier. Le zonage actuel sur le site visé n’est que de six et quatre étages. Il ne permet donc pas la construction de tours de plusieurs dizaines d’étages. Un changement au Programme particulier d’urbanisme (PPU) actuellement en révision pourrait cependant venir changer la donne et rendre le tout conforme à la réglementation.

Le projet demeure sujet à changements. La mouture actuelle prévoit que les trois tours résidentielles totalisant 950 logements reposeraient sur un basilaire en bordure de la rue Laurier. Une bonne partie du rez-de-chaussée serait réservée à un usage commercial.

La partie arrière du projet, sur la rue Notre-Dame-de-l’Île, comprendrait les trois maisons patrimoniales, ainsi que deux autres immeubles de faible hauteur qui rappelleraient la forme distinctive des maisons allumettes du secteur. Cette section serait destinée à accueillir une cinquantaine de logements sociaux, indique Oktodev. Des espaces verts intégrés à l’ensemble immobilier seraient accessibles au public.

«Ce sera du locatif, précise M. Chainé. La typologie des unités reste à définir en fonction des études de marché. On voit déjà qu’il y a une très grande diversité de locataires dans nos immeubles au centre-ville. C’est d’ailleurs ce qui fait la force du marché locatif dans le secteur. Il y a un grand besoin pour plusieurs types de logements.»

Des avis partagés​

L’ampleur du projet proposé par Oktodev et surtout la nécessité de raser un quadrilatère complet du centre-ville pour permettre la construction de trois tours a surpris bien des résidents du secteur, la semaine dernière. Plusieurs ont encore frais en mémoire le sort réservé à l’îlot de la caserne, dans le même secteur, où l’immeuble Alexandra est actuellement en construction.

Plusieurs ont salué la décision du promoteur immobilier de consulter les citoyens au tout début du processus, mais cela n’a pas empêché bon nombre d’entre eux de déjà faire connaître leur opposition au projet tel que présenté. C’est le cas de l’Association des résidents de l’île de Hull (ARIH) qui estime que le projet n’est pas acceptable à plusieurs égards.

«On a peu de positif à dire à propos de ce projet jusqu’à maintenant, affirme Claude Royer, membre administrateur de l’ARIH. Le promoteur ne part pas sur de bonnes bases, selon nous. Ce coin-là de la ville a déjà assez donné en matière de destruction du patrimoine et en déplacement de locataires. On ne voit pas la nécessité de répéter la construction de tours à cet endroit. Ce projet aurait comme effet d’emmurer le quartier derrière. Ce n’est pas du tout la direction qu’on souhaite prendre.»

À l’opposé, le courtier immobilier et propriétaire d’une maison sur la rue Notre-Dame-de-l’Île, Stéphane Bisson, est d’avis que la Ville doit favoriser ce type de projet dans son centre-ville.

«Oktodev est un bon développeur, lance-t-il. Ces gens là n’arrivent pas avec leurs gros sabots. Ils préconisent une approche plus humaine et tentent de s’entendre avec la communauté. Ce qui inquiète les gens, c’est l’embourgeoisement du secteur et l’effet que viendrait créer un mur le long de la rue Laurier avec des petites maisons à l’arrière. Il faut cependant aller de l’avant. On ne peut pas laisser aller un centre-ville. Si on veut préserver des petites maisons, il faut donner les leviers aux gens pour le faire, mais il faut aussi créer de la richesse dans le secteur.»

La présidente du comité consultatif d’urbanisme (CCU) de Gatineau, Caroline Murray, explique que de présenter des projets à la population au tout début du processus est de nature à «créer un lien de confiance avec les citoyens». Cela n’assure pas une acceptabilité sociale du projet ni l’absence d’opposition, mais permet un dialogue plus constructif entre les différentes parties, dit-elle.

«Les citoyens n’ont pas peur du changement, ils ne sont pas dans le refus catégorique systématique, explique Mme Murray. Ce qui choque les gens, c’est de ne pas être mis au courant à l’avance, de ne pas savoir ce qui s’en vient dans leur voisinage. En général, les gens veulent contribuer à la transformation de leur milieu de vie. C’est ce que permet une consultation faite très en amont comme celle-là.»

La clé dans le PPU​

Pour sa part, la Ville de Gatineau poursuit la révision de son Programme particulier d’urbanisme (PPU) dans le centre-ville. Une importante rencontre publique concernant les hauteurs et la densification à prévoir dans la nouvelle mouture du règlement est d’ailleurs prévue le 14 mars à la Maison du citoyen.

«La refonte du PPU est un très bon moment pour nous et la Ville de tenter de trouver une façon d’arrimer notre projet avec les orientations municipales, note M. Chainé. La rue Laurier est un secteur en évolution et la Ville a une volonté de densifier le secteur. On croit que notre projet vient répondre à cet objectif.»

Caroline Murray précise que la Ville est encore dans la «phase écoute» pour son prochain PPU dans le centre-ville. «On écoute ce que les citoyens ont à dire et ce que les promoteurs proposent, dit-elle. Le but est d’accueillir plus de densité au centre-ville. Ensuite, il faudra voir où on souhaite le faire exactement et c’est ça qu’on est en train de déterminer.»
 
That reddish exterior could make for a nice stand in for the dearly departed Terrasse. Looks like a reasonable project. Hard to argue against it when the rest of road is a row of towers. Just give us something on par with Viu quality wise.
 
https://www.ledroit.com/actualites/...dans-lile-de-hull-JLG6AHSBR5DQRDCALLITD27PHU/

Douche froide sur les projets de grandes tours dans l’île de Hull

Par Mathieu Bélanger, Le Droit


Ceux qui rêvent de voir des tours de plusieurs dizaines d’étages sortir de terre un peu partout dans le centre-ville de Gatineau ne doivent pas compter sur un appui très enthousiaste de la part du conseiller municipal du quartier et président du comité exécutif de la Ville de Gatineau, Steve Moran.

Invité à réagir aux nouveaux projets de tours locatives d’une trentaine d’étages proposés sur la rue Laurier, M. Moran a servi une douche froide sur ces idées de grandeur que certains souhaitent voir s’inscrire dans le prochain Plan particulier d’urbanisme (PPU) du centre-ville.

«Depuis que l’urbanisme existe, les promoteurs tentent d’obtenir plus de hauteur que ce que le zonage permet, a-t-il lancé, mardi, en entrevue avec Le Droit. Moi, honnêtement, je ne vois pas la nécessité d’aller au-delà des hauteurs déjà permises. Selon moi, on est capable d’ajouter de la densification sans augmenter les hauteurs tous azimuts. Je ne vois pas un grand appétit pour augmenter les hauteurs de façon importante. Il y a des endroits où c’est plus approprié, mais globalement je ne vois pas la nécessité.»

Dans le cas du projet de la firme Oktodev qui propose des tours de 30, 26 et 21 étages qui comprendraient près de 1000 logements dans le quadrilatère formé des rues Laurier, Verdun, Notre-Dame-de-l’Île et Saint-Étienne, M. Moran a indiqué être à l’aise avec le zonage actuel de l’endroit qui prévoit plutôt des hauteurs maximales de quatre et six étages. «Je ne ferme pas 100 % la porte, mais j’ai hâte de voir le résultat de la consultation samedi», a-t-il affirmé.

Dans le cas du projet de transformation de l’ancien couvent des Servantes de Jésus-Marie proposé par la Commission de la capitale nationale (CCN), qui comprendrait un hôtel de 200 chambres et 600 logements répartis dans trois tours de 29, 19 et six étages, ce sont surtout les usages permis sur le site qui compliquent les choses et qui nécessiteront d’autres échanges entre la Ville avec le promoteur, dit-il.

Alors qu’un nouveau PPU doit être adopté par le conseil municipal d’ici l’été, M. Moran rappelle qu’il est possible de densifier le centre-ville de manière importante, sans toutefois que cela nécessite une explosion des hauteurs dans toute l’île de Hull. «On le fait à certains endroits déjà parce que la transformation a été bien planifiée, parce qu’elle avait été le fruit d’une consultation qui a permis de créer un véritable lien de confiance entre la Ville est les résidents du centre-ville», affirme-t-il.

La réussite du prochain PPU dépendra, selon lui, de la capacité de tous les intervenants à s’entendre sur une vision commune pour le centre-ville. «Ça va prendre du doigté», a-t-il reconnu, alors que le ton monte entre les différents intervenants intéressés par l’avenir du secteur.


Des propos «insultants»

Dans l’édition du Droit de lundi, le directeur général de la Chambre de commerce de Gatineau (CCG), Étienne Fredette, affirmait qu’il est temps pour Gatineau de voir son centre-ville comme un secteur qui bénéficie au développement commercial et économique de toute la ville. En ce sens, plus de constructions en hauteur doivent être autorisées, selon lui.

«Les résidents du secteur qui ne sont pas à l’aise avec la densification et les hauteurs doivent penser à déménager, a affirmé M. Fredette. Notre ville est suffisamment étalée. Il y a en masse de place pour ceux qui souhaitent conserver une intimité dans leur cour.»

Steve Moran estime que de tels propos ont de quoi «insulter» les résidents du centre-ville. M. Fredette exagère, selon lui, l’effet du «pas dans ma cour» dans le centre-ville. «J’espère que ses paroles ont dépassé sa pensée, dit M. Moran. Je l’inviterais à reconsidérer sa façon de voir les choses. Les gens qui habitent dans l’île sont fiers de ce qu’ils ont. C’est un quartier très diversifié et les gens sont jaloux de leur quartier. De leur dire qu’ils n’ont qu’à déménager s’ils ne sont pas contents aurait raison de les insulter.»


Plus d’ambition architecturale


Quant aux propos tenus dans le même article par la présidente de l’Association du patrimoine du ruisseau de la Brasserie, Marie-Jeanne Musiol, le conseiller du centre-ville reconnait que la Ville doit s’assurer de mettre en place un vivre-ensemble permettant à tous les résidents, les mieux nantis comme les plus vulnérables d’y trouver leur compte.

M. Moran abonde aussi dans le même sens que Mme Musiol qui lançait un appel à plus d’ambition dans les propositions architecturales des promoteurs immobiliers au centre-ville. «Je suis d’accord avec elle, dit-il. On doit être plus ambitieux dans la vision architecturale qu’on se donne dans le secteur. Nos outils de planification étaient très lourds et contraignants. On doit libérer un peu la créativité et permettre aux promoteurs de proposer de beaux édifices. Ils deviendront notre patrimoine de l’avenir. On doit pouvoir en être fier pour les 50 à 75 prochaines années.»
 
This week, a lot of ink has been spilled in Le Droit on the topic of urban development. The timing coincides with the final public consultation session on the Plan Particulier d’Urbanisme (PPU), scheduled for Saturday, March 14.

The discussion is likely to be lively, as this session will focus specifically on building height and density in Hull.

I plan on attending, long term reader, and thought it might be of interest to some members.

For registration information, you may visit: https://www.gatineau.ca/portail/def...n_particulier_urbanisme_centre_ville_gatineau
 
Very disappointed (but not surprised) to hear AG's opposition to these projects. Though they are certainly the best Party for the job of running a City as a whole, their one Achille's heal is the density file.

Looking at the three projects proposed on Laurier, I see tall towers that allow for generous set-backs and human scale built-forms at street level. I see open spaces and heritage preservation. I see respect for the character of the existing built form.

Much of what gets built in Gatineau are massive blocks that take up every square inch of the lot and no to minimal set-backs, creating shear walls along the street edge. Those height restrictions end up giving us a poorer experience on ground level.

I encourage the Gatineau forumers to email the Mayor, Steve Moran and their Councillor to express support for more height along Laurier, and near the Federal office complexes. If you were opposed to Place des Peuples (or at least understood the opposition) but support these new proposals, I'd encourage you mention that to show you're not just pro developer or anti AG. That may give your email a bit more consideration.
 
I. Love. It!!!

This plus Odenak would do so much for the National Capital Region's skyline. This is honestly one of my favourite proposals that I have seen recently. I love the similarities with this and Odenak, and them being across the river is going to be really nice. I do wish this was like 5-10 floors taller, but this is in Gatineau so I'll take it.

We lost the red brick on Les Terasses de la Chaudiere, but these two adding that red back in the skyline really help. I am hoping this comes up sooner rather than later. Please NIMBYs, leave this one alone.
 

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